4 Femmes Béta 04

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Les quatre femmes s’étaient retrouvées après bien des hésitations, ce qui s’était passé la dernière fois avec Nelly était encore dans toutes les têtes ; Annie, Catherine et Isabelle n’arrêtaient pas d’y penser, elles étaient excitées, leurs chattes étaient moites, elles savaient qu’elles étaient rouges au visage, rouge de confusion, elles sentaient leurs seins pleins comme s’ils avaient leur propre vie. Elles ne pouvaient plus maîtriser la chaleur dans leurs poitrines, leurs tétons tuméfiés, elles se sentaient honteuses et se complaisaient de cet état. Elles savaisnt que toutes les quatre elles iraient beaucoup plus loin bientôt. Cela les réjouissait, les inquiétait, mais elles ne pouvaient plus arrêter cette descente dans le vice, le stupre. Elle se sentaient molles toutes les quatre femmes. Elle transpiraient le sexe. Nelly la première. Annie Catherine et Isabelle l’entendait prendre sa douche. Elles attendaient avec impatience de la voir ressortir avec ses curieux dessous, ce soutien-gorge et cette culotte rouge vif faits de mailles qui laissaient passer la chair et dont le matériau, un peu comme du chanvre, rugueux, avait tendance à se contracter quand il était mouillé. Du moins c’est ce que Nelly leur avait dit.

Quelques minutes plus tard, Annie Catherine et Isabelle virent revenir Nelly uniquement vêtue de ses dessous. Effectivement, ses gros seins semblaient plus compressés.

« Reprends ta place à côté de moi lui dit Annie avec douceur.

— Je…. ça commence à me serrer les seins dit Nelly dans un souffle rauque, je ne sais pas si je pourrais tenir, ça peut me faire étouffer, ça va me serrer encore pendant quelques bonnes minutes. Il faudra faire attention dit-elle timidement en relevant une mèche de ses cheveux derrière son oreille ; baissant la tête, honteuse de laisser s’exposer ses seins devant ses nouvelles des amies….

— Et plus bas? Montre-nous lui demanda Catherine.

Lentement, sous les yeux avides et impatients de ses trois complices femelles Nelly commença à écarter ses cuisses et ce qu’elle leur montra était déjà obscène. Les grosses lèvres de sa vulve étaient aplaties et comme tuméfiées entre les mailles de la culotte.

— Écarte encore plus demanda Annie.

— Oh comme j’ai honte, et ça me gratte, ça me fait mal murmura à Nelly ; vous ne le direz à personne n’est-ce pas? »

Le salon était devenu très silencieux, les quatre femmes étaient comme dans un cachot, prisonnières de leur excitation.

Reste comme ça Nelly que l’on te regarde. Raconte-nous ton histoire Isabelle ouvre ton chemisier quand même, montre-nous au moins une mamelle demanda Annie.

Isabelle suffoca, se redressa légèrement complètement captivée par la chatte offerte et prisonnière dans la culotte rouge de Nelly. Après un moment, elle se lança. Ses doigts ouvrirent les boutons de son chemisier un à un lentement. Elle le sortit de sa jupe, l’écarta de ses épaules. Et devant tout le monde, sa main gauche écarta le bonnet de son soutien-gorge tandis que sa main droite plongea à l’intérieur et fit ressortir par-dessus le soutien-gorge un sein volumineux avec une tétine énorme. Quand elle écarta ses mains et le laissa pendre, elle était absolument obscène.

« Comme ça? demanda-t-elle

— oui, répondit Catherine, raconte maintenant

— heu… hésita encore Isabelle. Ça s’est passé il y a 10 ans environ j’allais avoir 50 ans. J’étais allée avec mon mari dans une petite ville du Laos, l’accompagner à un rassemblement de brocanteurs. Au bout de quelques jours nous avions sympathisé avec deux couples brocanteurs. C’était tous les quatre des Américains, ils avaient environ 35 ans. Ils étaient très distingués et beaux. J’étais fier d’être avec ses femmes, elles avaient de la classe. Nous nous entendions bien, nous étions presque des amis. Le dernier nous devions aller à un spectacle en soirée dans la ville mais nous avions décidé d’aller au restaurant avant. Nous nous étions habillées comme pour un gala. Nous étions toutes les trois en robes noire. Nous étions très belles, les deux américaines étaient minces, Leurs seins étaient plus petits que les miens, elle n’avait trabzon escort pas mis de soutien-gorge, et ça leur allait bien. Avec ma robe toute neuve à fines bretelles, je n’avais pas voulu moi non plus mettre de soutien-gorge mais je l’ai regretté très vite. Mais seins ballottaient vraiment beaucoup et ça faisait sourire doucement mes amies. Les hommes dont mon mari, étaient silencieux, un peu contrits, sûrement très gênés aussi. Après le restaurant nous avons décidé de passer par un jardin public très sombre qui nous faisait prendre un raccourci pour arriver directement au spectacle. Du moins c’est ce que nous croyions. »

Nelly se contorsionnait de plus en plus sur sa chaise, elle avait perdu toute retenue, elle n’hésitait pas à écarter ses cuisses, montrer sa vulve écartelée d’où émergeait un clitoris violet luisant, au-dessus des lèvres baveuses. Nelly était en train de vivre un fantasme incroyable. Les trois autres femmes la regardaient avec délectation. Elles étaient entre elles.

« Ça te fait mal, lui demanda doucement Annie…

— oui, répondit Isabelle, ça me compresse les seins, ça me démange, j’ai envie de tout retirer, je n’ai jamais vu mes pointes de seins obscènes comme ça, oh et devant vous en plus…. comme j’ai honte, et ma…. ma chatte ah…. regardez-moi, je mériterais d’être punie….

— je continue, demanda Isabelle,

— oui lui répondit Catherine, la main enfouie entre ses cuisses, je suis impatiente…

— tout à coup, nous nous sommes faits interpeller par trois hommes torses nus, vêtus que de salongs, ces pantalon bouffants. L’un d’eux n’avait même qu’un grand turban autour de sa taille, on voyait ses genoux et ses mollets, il étaient pieds nus et pauvres. Dans un mauvais anglais, ils nous ont expliqué que nous nous étions égarés dans une partie du jardin public qui était leur domaine, même la police locale n’y pénétrait pas. Calmement l’homme au turban, il avait à sa ceinture un grand poignard, nous annonça que l’on devait payer un droit de passage et que nous trois, les femmes, allions nous faire prendre. Nous nous sommes mises à pleurer, nos maris ont tenté de négocier prudemment. L’homme au turban refusait, il a fait signe à ses compères plutôt menaçants de faire reculer nos maris d’une dizaine de mètres peut-être…. puis il nous a posé des questions à toutes les trois dans un mauvais anglais. Quand il a apprit que j’étais française il a été très surpris et s’est mis à réfléchir. Et puis il nous a raconté une histoire, son histoire.

Il avait été un homme d’affaires influent mais à cause d’un Français qui l’a ruiné il vivait maintenant dans ce jardin depuis 20 ans. Je commençais à avoir peur pour moi-même, je tremblais de partout et je voyais nos maris sous bonne garde empêchés de faire quoi que ce soit. Et puis, tranquillement, cet homme édenté annonça qu’il était de bonne humeur ce soir et qu’il allait avec son père violer la Française et laisser tranquille les deux américaines. Je me suis effondrée au sol ce qui le fit sourire. Il demanda alors aux deux femmes avec moi de l’aider à me transporter sur un banc en ciment tout à côté et que si elles ne participaient pas, ils laisserait ses hommes s’occuper d’elles…. Avec hésitation mes deux amies m’ont prises chacune par les bras, m’ont relevé et traîné jusqu’au banc. J’étais comme sidérée, je n’y croyais pas, je me laissais faire. J’ai dû m’allonger dans le sens de la longueur du banc et tout à coup l’homme édenté retira son turban et s’en servit pour m’attacher au banc au niveau du ventre. C’est allé très vite. J’étais complètement confuse. Mes deux amies américaines étaient assises au bout du banc, ma tête reposait sur l’une de leurs cuisses chaudes et je les voyais au-dessus de moi, je voyais leurs poitrines libres vibrer au-dessus de moi, je voyais leurs visages délicats, rouge de confusion ; elles me tenaient chacune un bras. L’homme édenté n’avait plus que sa ceinture en cuir et son poignard pour tout vêtement. À la vue soudaine de son sexe énorme qui pendait jusqu’aux genoux nous avons poussé toutes les trois un cri apeuré ; mes amies enfonçaient leurs tunceli escort ongles manucurés dans mes bras. L’homme s’est placé du côté de mes jambes qui pendaient au sol à l’autre bout du banc. Devant nous il s’est longuement massé le sexe avec un onguent qui le rendait brillant sous la lune. Nous le regardions, tétanisées pendant que nos maris toujours tenus en respect murmuraient entre eux. Quand il s’est approché devant moi, je me suis débattue vivement en soulevant mes jambes blanches pour essayer de le repousser, voire de le blesser avec mes escarpins.

Tenez-la bien dit-il à mes deux amies en les regardant durement.

Aussitôt elles resserrèrent leurs prises sur mes bras, que pouvaient-elles faire d’autre? Je ne leur en voulais pas. Elles étaient affolées, leurs poitrines libres vibraient sous leurs robes de soirée au-dessus de mon visage, je les sentais subjuguées comme moi, nous étions trois femmes apeurées quand l’une d’elle me dit en chuchotant : un viol, c’est moins grave que trois, il vaut mieux que ce soit tombé sur vous, vous êtes la plus âgée.

J’étais interpellée mais je continuais à me battre en envoyant brusquement mes jambes et mes escarpins en l’air mais sans pouvoir toucher l’homme qui s’était reculé. Ma robe était retroussée jusqu’à ma taille et je voyais mes grosses cuisses blanches, et sûrement pouvait-on voir ma culotte ; je l’avais choisie de couleur noire, c’est vrai qu’elle était très fine, trop petite peut-être. Je ne me sentais pas protégée et en plus je m’étais rasée le matin même….

Dans le silence du salon on aurait pu entendre une mouche voler ; Annie, Catherine se caressaient ouvertement leurs poitrines et entre leurs cuisses à travers leurs vêtements ; Nelly était presque en transe, elle avait glissé de sa chaise, s’était allongée au sol et se tortillait dans tous les sens en tirant des lanières de sa culotte et de son soutien-gorge de mailles. Isabelle était subjuguée par cette ambiance hautement sexuelle. Cela l’encourageait à continuer son histoire ; elle triturait en se faisant mal la tétine obscène qu’elle avait au bout de son sein sorti par-dessus son soutien-gorge.

L’homme édenté attendait patiemment, continua Isabelle ; nous regardions toutes les trois son sexe énorme et luisant à demi dressé et comme en attente.

Elle se fatigue, dit-il à nos maris.

Effectivement, j’avais mal au ventre et je n’arrivais plus à le repousser avec mes jambes. J’avais perdu un escarpin. J’avais chaud de partout. Mes jambes étaient devenues molles. L’homme s’est approché, a saisi mes genoux qu’il a écartés. Je sentais mes deux amies qui resserraient leur prise sur mes bras, l’une d’elle me caressa les cheveux. Alors, toutes les trois nous le vîmes s’avancer entre mes cuisses et ajuster d’une main son sexe au-dessus du mien. J’étais troussée jusqu’au ventre comme une vulgaire fille de port dans un jardin public. Il saisit brutalement la ceinture de ma fragile culotte et la tendit à l’une de mes amis en lui faisant signe de tirer fort. Je me sentais cisaillée et je criais de honte d’être découverte dans mon intimité. Je me sentais lourde, j’avais chaud de partout, je ne savais plus quoi faire, j’étais tétanisée à la vue de ce sexe immense. Je me sentais toute molle. Sur un signe de l’homme, mon amie américaine tira encore plus fort sur la ceinture de ma culotte qui se déchira. Nous poussions toutes les trois de grands soupirs…. et je sentis une petite main de femme m’empoigner un sein pendant qu’une autre main me caressait toujours le front et les cheveux d’une façon presque maternelle.. Je sentais que j’allais me rendre.

Et puis, toutes les trois, mes deux amies américaines et moi, avons retenu notre souffle.

Je vis l’homme édenté sourire se rapprocher tout contre moi et d’un seul coup il s’enfonça en moi jusqu’à la garde. Je poussai un hurlement, je me sentais écartelée même si bizarrement je n’ai pas eu vraiment mal à la chatte, je pensais que c’était grâce à l’onguent … en revanche je sentais mon sein comprimé douloureusement, comme pris dans des griffes ; mes bras étaient complètement immobilisés.

Curieusement, uşak escort l’homme édenté restait immobile en moi comme s’il attendait quelque chose. Et effectivement, au bout d’un moment très court j’ai senti une chaleur brûlante dans mon sexe et je fus prise de tremblements comme si j’essayais de retirer l’intrus en moi. Je m’apercevais que je ne faisais que de le masser….

l’homme s’est mis à sourire, elle commença me traire, lança-t-il à l’intention de nos maris.

Une amie américaine s’est à nouveau penchée à mon oreille, sa voix était troublée, elle avait du mal à articuler.

« Tu ne peux pas t’en empêcher? me demanda-t-elle.

— Non, c’est plus fort que moi répondis-je entre deux souffles pendant que nous regardions toutes les trois cette copulation immobile, oh, je me sentais complètement prisonnière, j’avais honte, mais deux amies américaines me regardaient masser l’homme avec ma chatte.

— Laisse-toi faire alors….

— c’est pas possible répondis-je, je n’y crois pas…. et tout à coup je songeais que je n’avais pas de contraceptifs. Je le dis à mon amie américaine, j’étais devenue comme une poupée de chiffon. Elles n’avaient plus besoin de me tenir les bras, elles me caressaient le front et devinrent plus agressives avec ma poitrine. Je m’aperçus que ce que je leur révélais les excitait fortement. Je voyais les pointes de leurs seins transpercer leurs robes de soirée, un signe qui ne trompe pas, elles étaient agitées comme en transe aussi, leurs mains commençaient à me faire très mal aux seins. Et, je continuais à masser le sexe de l’homme en moi et je me sentais partir. Je me sentais moi aussi excitée et je ne pouvais pas échapper à ça. Mes amies américaines l’ont bien compris. L’une d’elle me dit :

— il va t’engrosser, heureusement que ce n’est pas tombé sur moi…

Et puis elles se sont mises à parler toutes les deux en m’ignorant.

— De toute façon, elle est en train de se rendre, regarde, il ne bouge pas, c’est elle qui fait tout le travail, regarde, comme elle remue sa chatte, lui il ne bouge pas du tout, c’est impressionnant.

— Oui, c’est très excitant même. C’est bien fait pour elle, c’est normal qu’elle se fasse engrosser dans ces conditions. Elle est complètement en chaleur maintenant.

Je n’en croyais pas mes oreilles, peut-être avaient-elles raison? J’étais comme sur un nuage, je flottais. Je relevais mes mains et les posais doucement sur les leurs qui me martyrisaient les seins.

Vous me faites très mal leur dis-je.

Mon front était toujours caressé, et un instant, elles quittèrent des yeux l’accouplement bestial que je subissais et se penchèrent sur mon visage.

— C’est pour te garder excitée, c’est pour t’aider à subir me dit l’une d’elle.

— Tu as des mamelles de grosse vache me dit l’autre avec un sourire.

Je me mis à pousser des petits cris, je sentais le sexe énorme de l’homme édenté s’agiter dans mon ventre comme s’il avait soudain sa propre vie. Je recommençais à me contorsionner comme si je voulais m’échapper. Mes amies américaines resserrèrent soudain leurs prises sur moi.

— Ça y est ça vient dit l’une d’elle….

Tout à coup je me sentis inondée, son sperme pulsait au fond de mon ventre avec une force terrible. Mes amies américaines étaient à bout de souffle complètement captivées. Mais seins étés broyés.

— Ça y est, elle est pleine entendis-je au-dessus de ma tête en parlant de moi.

Je subissais encore les spasmes d’une jouissance contrainte quand j’entendis une de mes amies américaines répéter plus haut et plus fort à nos maris :

— Ça y est, elle est pleine.

J’étais morte de honte, allongée sur le banc immobile maintenant j’acceptais mon sort….

l’homme édenté s’est retiré en laissant un grand vide mouillé à la place. Son sexe luisant suintait encore du sperme. Il s’est rapproché de mes deux amies soudain tremblantes complètement sous son emprise, si près de ma tête que je sentais qu’il me mouillait la joue. Il leur a chuchoté quelque chose.

Une de mes amies américaines s’est tournée vers nos maris qui étaient toujours en retrait et leur a crié : maintenant c’est au tour de son père….

J’entendis mon mari poser une question d’une petite voix angoissée.

— Lui aussi il veut violer ma femme?

— Non, lui répondit mon amie américaine, il veut lui éjaculer dessus.

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